Radio Rôliste #21 : Un podcast qui surgit hors de la nuit

Au programme de ce gros numéro :

Par delà les montagnes hallucinées

  • News
  • Critique : Hellywood (2mn10)
  • Critique : Eleusis (27mn33)
  • Critique : la gamme Delta Green (55mn55)
  • Retour d’expérience : Par delà les montagnes hallucinées (1h21mn32)
  • Débat avec les auditeurs présents (1h47mn52)

 

 

 

Liens de l’émission :

Le site de la web-série Fumble Zone

Pour la gamme Delta Green :

  • le site officiel
  • un wiki sur l’univers
  • le blog d’un des auteurs, avec des scénarios / nouvelles à télécharger

Les inspirations pour Les montagnes hallucinées :

Magazines

  • National Geographic France, décembre 2011
  • Science & Vie hors-série, décembre 2011 – Antarctique : le continent du futur

Livres petit format

  • Les montagnes hallucinées, éd. J’ai Lu (ISBN : 978-2290319055)
  • Les aventures d’Arthur Gordon Pym, éd. Le Livre de Poche (ISBN : 978-2253082361)
  • Le sphinx des glaces, éd. Le Livre de Poche (ISBN : 978-2253045724)
  • L’Odyssée de l’endurance, éd. Editions Phébus (ISBN : 978-2752905789)
  • Sir Ernest Shackleton : grandeur et endurance d’un explorateur (1874-1922), éd. Editions du Rocher (ISBN : 978-2268048314)

Beau livre

  • L’Expédition Shackleton en Antarctique 1914-1917, histoire d’une survie, éd. Editions du Chêne (ISBN : 978-2842774493)

Bandes dessinées

  • Les montagnes hallucinées, éditions Akileos (ISBN : 978-2355740794)

Livres audio

Musique

  • BO officielle de la campagne
  • BO pour New York : Bullets over Broadway, Public Enemies
  • BO en mer : Master and Commander
  • BO plus oppressantes : 28 Days Later, 28 Weeks Later, 30 jours de nuit, Below, Candyman, Constantine, Prince of Darkness, The Fog, The Shining, The Thing
  • Endurance, par Irezumi

Films

  • Shackleton, film de Charles Sturridge avec Kenneth Branagh (2002)
  • South, film documentaire de Frank Hurley, édité par BFI Filmstone
  • The Thing, film de John Carpenter

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26 réflexions au sujet de « Radio Rôliste #21 : Un podcast qui surgit hors de la nuit »

  1. Michaël C.

    Vu le manque de clarté évident de mon propos au cours du débat, je vais tâcher de le clarifier a posteri, notamment concernant ce que j’entends par le terme « d’éditeurs indépendants », que je n’aurais jamais dû employer.

    Comme chacun sait, l’objectif premier de toute entreprise est de faire du profit, faute de quoi elle met invariablement la clef sous la porte. Pour ce faire, elle doit tout simplement enregistrer plus de recettes (vente de produits et/ou de services) que de dépenses (salaires, frais d’impression, frais de distribution, royalties, loyer, impôts, TVA, charges sociales, frais bancaires, etc.).

    Dans le cas d’un éditeur de jeu de rôles, les rentrées d’argent proviennent de la vente de livres, dont le règlement est réalisé la plupart du temps par un distributeur. La grande chance du jeu de rôle en la matière c’est que sa vente est ferme, autrement dit que l’éditeur est payé dès que les livres sont vendus au distributeur, et non dès que les livres sont vendus au client final comme c’est le cas dans l’édition classique (ne nous attardons pas sur les retours des libraires et les frais de destruction, voulez-vous ?).

    Il y a une vingtaine d’années (avant la sortie de Magic The Gathering), la plupart des éditeurs de jeu de rôle français enregistraient des ventes suffisamment conséquentes pour salarier une partie des intervenants sur leurs jeux (auteurs, maquettistes, magasiniers, etc.), en plus des inévitables pigistes élargissant leur équipe (illustrateurs, correcteurs, etc.). Mais avec la diminution desdites ventes, les éditeurs qui n’ont pas réussi à diversifier suffisamment leur activité (distribution, presse, édition de jeux de société, etc.) ont progressivement mis la clef sous la porte, le poids des charges (et leurs échéances) devenant trop important pour pouvoir les honorer même en sortant des produits inévitablement bâclés pour rentrer de l’argent au plus vite.

    La modèle économique a donc tout naturellement évolué avec d’un côté une poignée d’éditeurs classiques avec des locaux et une équipe de salariés réduite à sa plus simple expression (et un nombre croissant de pigistes dont les tarifs n’ont jamais été revus à la hausse, quand ils n’ont pas tout simplement été réduit de façon drastique), et de l’autre une multitude d’éditeurs indépendants sans locaux dédiés ni salariés animés par des gens avec tous un travail salarié à côté.

    À cette étape de mon explication, j’espère avoir établi clairement que l’éditeur classique n’est pas soumis au même poids de charges que l’éditeur indépendant. En conséquence, la marge de manœuvre d’un éditeur classique est bien moindre que celle d’un éditeur indépendant car, s’il se plante sur ses estimations de ventes, il sera rapidement contraint de mettre la clef sous la porte, étouffé qu’il sera par ses créanciers.

    Tout cela pour dire, que je n’aurais jamais dû utiliser les termes « d’éditeur indépendant » ou de « scène indépendante », car la véritable différence entre un éditeur classique et un éditeur indépendant c’est le degré de liberté dont ils jouissent tous deux.

    L’éditeur classique ayant beaucoup plus de charges à honorer que l’éditeur indépendant, il ne peut pas se payer le luxe de multiplier les gammes ou de retarder la sortie d’un ouvrage trop longtemps, si cela met en péril le paiement des salaires et/ou du loyer. L’éditeur indépendant a bien évidemment plus de marge de manœuvre en la matière.

    Une chose est sûre, quel que soit le degré de liberté dont jouissent chacun des éditeurs de jeu de rôle français, ce sont tous invariablement des passionnés qui s’efforcent de sortir les meilleurs jeux possibles, et grâce leur soit rendue !

    Répondre
    1. A. Nonym

      > Vu le manque de clarté évident de mon propos …

      Putain … les gars, vous devriez savoir que quand il bave derrière son masque c’est pas qu’il s’endort mais au contraire qu’il veut parler !
      Maintenant qu’il court partout tout nu en agitant les bras et en poussant des petits cris vous allez en chier pour le faire rentrer dans sa cage.

      @Michaël C. : pour ce qui est de la clarté de ton propos, je salue ta lucidité quant au débat mais je veux te rendre justice pour ta critique. En effet, je t’ai trouvé très clair dans la première moitié.

      Pour la seconde, un lien vers des rapports de parties (y en a que ça intéresse selon la formule maintenant consacrée) aurait permis d’éviter un passage trop égocentré et de traiter la question des tables virtuelles qui tombaient à pic après le constat de la dure réalité des rolistes confrontés à des contingences matérielles et des obligations familiales.

      Je rassure les trentenaires : dans la tranche suivante les enfants ont pris de l’autonomie et on récupère -un peu- de disponibilité.

      Répondre
      1. Michaël C.

        Alors, pour le coup, A. Nomyn, je ne suis pas sûr de tout comprendre dans ton propos, la faute à mon grand âge certainement ;)
        Pour rappel, mon intervention était un « retour d’expérience » et non une « critique » de la campagne Par-delà les montagnes hallucinées. Je me suis donc tout naturellement appuyé exclusivement sur mon expérience et mon ressenti pour en parler.
        Ceci explique aussi pourquoi je n’ai proposé aucun lien vers des rapports de parties, et aucune digression sur les tables virtuelles. Et pour cause, je n’ai jamais été satisfait par la moindre partie jouée ou maîtrisée en virtuel.
        Quitte à jouer moins, je ne joue qu’avec de vrais gens autour d’une vraie table en bois ou en formica, voilà tout !
        Sinon, merci mille fois à Charcuto et Thomas pour vos sources musicales, c’est du pain béni !

        A+Michaël

        Répondre
        1. A. Nonym

          « retour d’expérience » ou « critique » c’est un peu bonnet blanc et blanc bonnet … enfin, si on a lu le livre ;)

          Ce que j’ai voulu dire (enfin, je suppose car c’est déjà loin) c’est un truc du genre : le retour sur la durée de la campagne est une info de portée générale tandis que le récit par le menu de ta masterisation des entretiens de recrutement des membres du groupe beaucoup moins. Du coup ça fait long. Ceci dit, le chapitrage de Côme est une solution à l’intérêt relatif que pour pouvons porter les uns et les autres aux différents sujets.

          Pour le reste, je ne m’attendais pas à des digestions sur les tables virtuelles mais à un vrai sujet. Je note que le bon rôliste joue sur une « vraie table en bois ou en formica, voilà tout » en souriant à l’idée qu’il en va du bon rôliste comme du bon chasseur :D

          Ce rejet à priori d’apports potentiels de la technologie est sans doute un effet de ton grand age :p

          Répondre
          1. Michaël C.

            De mon point de vue, le retour d’expérience et la critique sont deux exercices bien différents. Là où la critique s’appuie le plus souvent sur la seule lecture de l’ouvrage concerné, le retour d’expérience se concentre avant tout sur son utilisation à la table de jeu.

            L’objectif d’un retour d’expérience n’est pas tant de préciser si un ouvrage est bien écrit et illustré, et son contenu convaincant, cohérent et plein de brillantes idées, mais plutôt de voir si son exploitation est aussi intéressante que sa lecture le laissant entendre une fois que les joueurs sont assis autour de la table.

            L’objectif que je m’étais fixé plus précisément était de donner aux poditeurs l’envie d’aller un peu plus loin avec cette campagne, notamment en m’appuyant sur quelques-unes des idées de l’ouvrage (ex : la maîtrise des entretiens de recrutement), mais également quelques autres (ex : faire jouer le personnage de Moore). Je voulais enfin partager avec vous ce qui constitue selon moi les meilleurs accessoires et sources d’inspiration pour donner un peu plus d’ampleur à cette campagne.

            Comme ce retour d’expérience n’est réalisé qu’à partir de l’expérience de jeu de ma table, il est évidemment incomplet et complètement subjectif. Tes habitudes de jeu et les miennes étant visiblement bien différentes, cela explique pourquoi tu n’y as pas trouvé ton bonheur. My bad :(

            Sinon, pour revenir aux tables virtuelles, comme j’ai la chance d’avoir des joueurs à deux pas de chez moi, j’en profite. Il est certain que si cette manne s’épuisait un jour, je serais contraint de me rabattre sur lesdites tables virtuelles. Et, au rythme où cette technologie avance, malgré mon grand âge, je doute que cette solution me rebute encore longtemps.

            A+Michaël

  2. Côme

    Pour participer à l’effort de guerre, le chapitrage de l’émission :

    - News : 1m24
    - Hellywood : 2m10
    - Eleusis : 27m33
    - La gamme Delta Green : 55m55
    - Par delà les montagnes hallucinées : 1h21m32
    - Débat avec les auditeurs présents : 1h47m52

    Répondre
  3. Romaric Briand

    Une bien belle émission ! J’ai particulièrement aimé votre débat sur l’indépendance, évidemment. Je regrette seulement de ne pas avoir été là. Peut-être ce qui est nouveau dans l’indépendance, c’est son mouvement francophone en ce moment ? Le fait que certains p’tits gars francophones se revendiquent comme « indépendants ». Tout ceci existait il y a très aux états-unis, je suis d’accord. Mais en France, hein ?

    Dommage que le débat ait à nouveau dérivé sur les éditeurs mais c’est tout à fait normal dans ce genre de discussions en général. ^^

    Je suis très heureux d’entendre Johan affirmer… (j’ai envie de dire) ENFIN… qu’il faut faire tester son jeu par d’autres. Depuis le temps que je lui dis que Sombre manque cruellement de ses routines personnelles pour être compris. A ceci s’ajoute autre chose, Johan, il faut que tu joues à ton propre jeu aussi et que tu ne sois pas uniquement meneur. ^^ Bon courage en tout cas, Johan ! J’ai été très heureux d’écouter tous tes retours d’expérience sur Sombre ! A quand le rapport sur Silentdrift ? Intéressant aussi, le fait que tu te moques totalement de l’aspect indépendant de Sombre, en tant que logique économique.

    Quant aux écuries, fidèles au poste ! Je connaissais déjà nombre de leurs points de vue. Je signale juste ici avoir apprécié de les réentendre. Tous ces nouveaux acteurs sont essentiels. Je partage l’avis de Lionel (Nonène) : ce qui compte c’est qu’il y est de plus en plus de jeux et de plus en plus de qualité inside.

    Merci à Radio Roliste !
    A plus dans le casque !

    Répondre
    1. Kobal Auteur de l’article

      Hey Romaric cela fait fait plaisir que tu viennes mettre ton grain de sel (breton) !
      Il faut absolument que l’on se fasse un cross-over un de ces jours :)

      Répondre
  4. Loris

    Comme souvent, pour les musiques d’ambiance, on site les films mais pas les jeux vidéos. Or, les BO de jeux vidéos sont souvent bien plus adaptées, pour la simple raison qu’elles sont conçues comme fond sonore de scènes pouvant varier (non dépendantes d’un timing) et qu’elles sont conçues pour boucler sans devenir lourdingues. Bien plus efficaces que n’importe quelle BO de film, donc.
    Pour de l’horreur, je propose donc : The Thing (le jeu vidéo adapté du film de Carpenter), Silent Hill (1, 2 et 3), Resident Evil (1 et 2).

    Répondre
    1. Michaël C.

      Avant toute chose, merci mille fois à Loris car, mon rare temps libre étant réservé au jeu de rôle, je ne joue plus du tout aux jeux vidéo depuis une bonne dizaine d’années, et suis donc complètement largué en matière de musiques de jeux vidéo.

      Parmi les nombreux siphonnés de musiques de film écumant la toile, je ne saurais trop vous conseiller d’aller prêter une oreille attentive au podcast du Secteur 51 (http://secteur51.fr/).

      Et si vous préférez la lecture, Thomas Munier a récemment publié un excellent ebook baptisé « Musiques sombres pour jeux de rôle sombres », dans lequel vous devriez pouvoir trouver quelques pépites à utiliser en Antarctique : http://thomasmunierauteuroutsider.comyr.com/le-chateau-des-musiques-sombres/

      A+Michaël

      Répondre
    2. Nonène

      Tout comme Michaël, je vais en profiter pour préciser deux ou trois choses de ma pensée et ce sur quoi je n’ai pas eu le temps de conclure.

      1) Les discussions du podcast démontrent à mon avis que le modèle économique influe énormément sur la manière de créer. C’est pour cette raison qu’il est difficile de faire abstraction de l’un ou de l’autre lorsque l’on en parle. C’est le modèle indépendant qui forcément donne la plus grande liberté aux auteurs et qui est le plus apte (même s’il n’est pas forcément le seul) à défricher de nouvelles manières de jouer car c’est celle qui a le moins de contraintes économiques. C’est finalement la raison que ce modèle économique est tant revendiqué par Romaric, Fabien et Fred de Silentdrift. Par contre, ce n’est pas forcément celui-ci qui permettra de donner aux auteurs un revenu stable et viable comme ça a pu exister par le passé. Je ne parle même pas ici de systèmes économiques hybrides qui sont encore à créer. En tout cas, ça bouge au niveau de la création mais également au niveau des modèles économiques et on ne peut que s’en féliciter.

      2) Agone, c’est un jeu génial. Le système n’est pas bon mais tout le reste est bon, mangez-en.

      3) Tout le monde avait bu quelques bières à l’enregistrement et je m’excuse si je bafouille de temps en temps (c’est la honte).

      Encore merci pour ce podcast, j’ai toujours autant de plaisir à écouter vos critiques et vos débats.

      Répondre
  5. Humphrey B.

    Une précision pour Cyril : la trilogie « red riding » dont tu parlais au début de l’émission est en fait issue d’un quartet de livres de l’auteur britannique David Peace intitulés « 1974″, « 1977″, « 1980″ et « 1983″. Les livres sont d’une qualité largement supérieure aux films. C’est l’histoire de l’Angleterre sous Tatcher vu par le prisme de crimes horribles. C’est passionnant, terrifiant, bien écrit… et c’est effectivement une super inspi pour Hellywood !

    Répondre
      1. Cyril

        Merci aussi, j’ai aimé les films donc les livres me plairaient sans doute beaucoup. J’en ferai peut-être cadeau à quelqu’un qui aime les romans policiers (bien que ça soit sans doute plus déprimant que de l’Agatha Christie).

        Répondre
  6. Glen

    Ah bein merci pour les critiques sur les campagnes cthulhu!
    On vient de commencer les masques ( en tant que joueur pour moi) et du coup je pressens qu’on ne va jamais finir!

    Mon analyse perso des campagnes longues est que ca ne dépend pas du tout (ou alors très peu) de la quantité de travail du mj mais davantage du rythme des parties.
    En tant que MJ , et je pense qu’on est nombreux dans ce cas là, on pense au jdr quotidiennement que ce soit par le biais des forums ou par la lecture de nouveaux livres etc… Du coup on est pas mal tenté par le diable! Lorsque je viens de faire une partie avec mon equipe je suis ultra motivé (je joue sur kingmaker en ce moment) mais au bout de quelques semaines d’interruption la motivation baisse et je me dis que j’aimerai bien tenter ca dont on parle sur Radio Roliste et ça aussi et ca également, et que pour ce faire il me faut larguer ma campagne en cours!

    Ca meriterait presque un dossier ça! comment faire pour faire jouer une campagne jusqu’au bout, quels sont les astuces des gens qui y sont parvenus (ou presque!)

    Répondre
  7. charcuto

    J’ai beaucoup aimé le retour d’expérience sur Par delà les montagnes hallucinées. Je suis content de constater que cette campagne peut susciter un réel intérêt pour l’exploration polaire et les incroyables aventures humaines qui la constituent. Etant moi-même un passionné de ce domaine (Shackleton est un de mes héros depuis la primaire, tout comme Nansen ou Scott), quand j’ai découvert l’existence de cette campagne à sa sortie en français, mon coeur a bondi et mon sang n’a fait qu’un tour. Je l’ai achetée dès que j’ai pu, tout en sachant que je ne pourrais vraisemblablement jamais la faire jouer. Comme beaucoup de rôlistes, mes joueurs et moi sommes des trentenaires avec boulot, femme et enfants…

    C’est le gros problème de ce genre de campagne monstrueuse : c’est une fois qu’on a la maturité et l’expérience suffisantes pour les faire jouer qu’on n’en a plus le temps…

    Répondre
  8. Thomas Munier

    Je remercie chaleureusement Michaël C pour cette référence à « Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres » !

    En effet, pour cette mythique campagne, je proposerais plusieurs albums venus du froid :
    Ben Frost : By The Throat (dark ambient avec des loups et des trucs à la The Thing) => celui-là, je le trouve vraiment incontournable pour les Montagnes Hallucinées.
    Deathprod : Morals and Dogma (jazz scandinave / dark ambient lunaire)
    Hildur Gudnadottir : Without Sinking (violon / drone)
    Wold : Working Toghether for our Privacy (black metal arctique noisifié à l’extrême)
    Blut aus Nord : Ultima Thulee (pagan metal minimaliste aux claviers glaciaux)

    Répondre
    1. charcuto

      C’est clair que cet album de Ben Frost doit coller à mort. Il est absolument excellent.

      Je conseillerais également :
      - Cold de Morgenstern (ambient noise indus inquiétante)
      - Forbidden Planet de Horseback (grosses nappes de black noise ambient sans batterie)

      Et pourquoi pas :
      - Grace de Tribes of Neurot (ambient par les gars de Neurosis)
      - Done Rooms de Templegarden’s (encore de l’ambient minimaliste et inquiétante, tiens)

      En fait ces albums constituent un fond sonore très adéquat pour tout jeu d’épouvante.

      Répondre
      1. Michaël C.

        Merci mille fois les gars pour ces sources musicales ! Je m’en vais de ce pas les écouter. N’hésitez pas à en rajouter si besoin, et pourquoi pas cette fois pour Hellywood, Eleusis et Delta Green !

        A+Michaël

        Répondre
  9. Thomas Munier

    Pour Hellywood ET pour Delta Green je conseille chaleureusement le glacial « Perdition City », un chef d’oeuvre electro-jazz par Ulver !
    Pour Delta Green, je vous renverrai aimablement vers mon article « Le Blues des Barbouzes » dans le numéro spécial espionnage du webzine gratuit « Les Chroniques d’Altaride ».
    L’ambiance occulto-mafieuse d’Eleusis représente un sacré challenge à sonoriser. A froid, je dirais le méditerranéen album de jazz « Basra » par Pete La Roca, la BO de « Mort d’un Pourri » de Philippe Sarde pour l’aspect mafia et le drone lyrique et ritualiste « Futurists Against the Ocean » pour l’aspect occulte.

    Enfin, « Musiques Sombres pour Jeux de Rôles Sombres » comprend 7 références pour Hellywood et 2 pour Delta Green

    Répondre
  10. Raphaël "Looping" AJ

    Bonjour,

    Je suis Suisse, ce qui explique que dans ma neutralité toute helvétique, j’arrive mais alors après le après le après de le la bataille (je comptais mes sous).
    Je voulais juste dire que, AMHA, critique et retour d’expérience ne peuvent faire qu’un. Je crois bien que la critique de Hellywood ne concernait que la matériel de jeu. J’ai trouvé ça très dommage. Pour ma part, sans compte-rendu de partie, je ne sais pas ce que vaut le jeu. He, pas extensif, le compte-rendu. Mais un petit retour d’expérience me parait indispensable. Critiquer seulement le livre, c’est comme critiquer un roman à partir de la 4è de couverture ou un CD à partir du livret. Voilà, voilà.

    A part ça, j’aime beaucoup votre émission et j’ai hâte de découvrir d’autres épisodes. Comme je ne joue plus, hein, je vais procurationner grâce à vous.

    Répondre
  11. bintz

    Je sais que j’arrive un peu après la guerre mais juste une petite précision sur la gamme Delta Green: Eyes only a été d’abord édité en 3 volumes indépendants, quasi introuvables aujourd’hui, puis réédité en un seul bouquin qu’a d’ailleurs traduit SD il y a un peu moins d’un an.

    La précision n’est pas essentielle mais tant qu’à y être ;)

    Pour Targets of opportunity, il ne me semble pas qu’il ait été dispo en papier après le kickstarter mais il est possible de se le procurer en pdf sur drivethru de mémoire.

    En tout cas, tout comme il est dit dans le podcast, la gamme DG est vraiment extraordinaire et ça serait dommage de passer à côté.

    Répondre

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